À la rencontre du Bélize

Bien-être animal

Je sélectionne pour vous des plongées sur la Grande Barrière de Corail du Belize encadrées par des guides locaux formés à la protection des récifs, et des observations de lamantins dans les lagunes avec des biologistes marins.

Bien-être humain

Rencontrez les communautés Maya Q’eqchi’ et Garifuna du Belize, dont les savoirs ancestraux sur la forêt, les plantes médicinales et la mer constituent un patrimoine vivant que le tourisme responsable peut contribuer à valoriser sans l’exploiter.

Biodiversité préservée

Soutenez les réserves naturelles du Belize qui protègent le jaguar, le tapir de Baird et l’ara rouge dans leurs forêts primaires, ainsi que les projets de restauration corallienne qui travaillent à rendre les récifs plus résistants au blanchissement.

Le refuge des récifs et de la forêt tropicale

Le Belize est un pays minuscule mais d’une richesse écologique inversement proportionnelle à sa taille. Niché entre le Mexique, le Guatemala et la mer des Caraïbes, il est l’un des pays les plus densément boisés d’Amérique centrale et abrite une biodiversité remarquable sur terre comme dans l’eau.

La Grande Barrière de Corail du Belize, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, est la deuxième plus grande du monde. Elle s’étend sur plus de 300 kilomètres et abrite des centaines d’espèces de poissons, des tortues marines, des raies-pastenagues, des requins nurses et le célèbre Great Blue Hole, un puits bleu de 300 mètres de diamètre dont la silhouette circulaire vue du ciel est mondialement connue.

À l’intérieur des terres, les forêts tropicales du Belize sont les gardiennes d’un héritage maya exceptionnel. Les sites archéologiques de Caracol, Xunantunich et Lamanai émergent de la jungle comme autant de témoins d’une civilisation millénaire, et les jaguars, tapirs, ocelots et toucans partagent ces forêts avec des communautés Maya Q’eqchi’ dont les traditions sont toujours vivantes.

Voyager au Belize de manière responsable, c’est choisir des lodges en lisière de réserve qui financent la conservation, des guides issus des communautés locales et des opérateurs marins qui ne plongent que là où les récifs peuvent l’absorber, parce qu’au Belize, nature et culture ne font qu’un.

Suite en cours d’écriture…