À la rencontre de l’Islande

Bien-être animal

Je sélectionne pour vous des sorties d’observation des baleines à bosse et des macareux moines contribuant au programme de recherche sur les cétacés islandais.

Bien-être humain

Rencontrez l’Islande humaine hors de Reykjavik et du cercle d’or : les éleveurs de chevaux islandais des fjords de l’Est, les pêcheurs des Westfjords dont les villages se dépeuplent mais résistent, les agriculteurs des fermes géothermiques et les artisans de laine lopi qui perpétuent une économie rurale d’une robustesse remarquable.

Biodiversité préservée

Explorez les zones naturelles protégées de Vatnajökull, le plus grand parc national d’Europe, et les zones humides du lac Mývatn, site Ramsar d’importance mondiale pour les canards nicheurs, et soutenez les projets de reboisement qui cherchent à reverdir une île déboisée depuis la colonisation viking il y a onze siècles.

La terre de glace et de feu

L’Islande est une île née du feu et de la glace, un laboratoire géologique vivant où la Terre montre ses entrailles à travers geysers, volcans actifs, coulées de lave et glaciers qui reculent. Ce territoire de 103 000 kilomètres carrés au bord du cercle arctique est l’un des endroits les moins peuplés et les plus sauvages d’Europe, et l’un des plus spectaculaires à observer sous toutes les lumières que les saisons extrêmes lui confèrent.

La faune islandaise est à la mesure de ses paysages. Dans les eaux entourant l’île, baleines à bosse, rorquals communs, cachalots, dauphins et épaulards fréquentent des mers riches en krill et en poissons. Le port de Húsavík, au nord, est considéré comme la capitale européenne du whale watching responsable, une réputation méritée grâce à des décennies de pratique rigoureuse. Sur les falaises de Látrabjarg, à l’extrémité ouest de l’île, des millions de macareux moines, guillemots et fous de Bassan nichent dans l’une des plus grandes falaises d’oiseaux marins d’Europe.

L’Islande est aussi un pays d’une culture viking réinventée, une société qui a su construire une démocratie moderne sur les fondations d’une tradition orale extraordinaire (les sagas) et d’une relation à la nature à la fois pragmatique et profondément respectueuse. La géothermie fournit la quasi-totalité du chauffage de l’île, et les Islandais ont développé une relation aux ressources naturelles qui, avec ses contradictions, mérite d’être observée et discutée.

Voyager en Islande de manière responsable, c’est sortir des sentiers battus du cercle d’or, explorer les Westfjords sauvages et les hautes terres de l’intérieur, choisir les opérateurs de whale watching certifiés, et être conscient que ce pays subit de plein fouet le réchauffement climatique : ses glaciers perdent des volumes considérables chaque année, et le voyage ici est aussi une manière de témoigner de ce qui disparaît.

Suite en cours d’écriture…