À la rencontre de la Polynésie Française
Bien-être animal
Bien-être humain
Biodiversité préservée
L’écrin du Pacifique
La Polynésie Française est l’une des entités géographiques les plus vastes et les moins denses du monde, 118 îles et atolls dispersés sur une superficie maritime grande comme l’Europe, pour seulement 280 000 habitants. Cette immensité bleue, ponctuée d’émeraude et de blanc, est à la fois l’un des espaces marins les plus précieux de la planète et le territoire d’un peuple dont la relation à l’océan est au cœur de toute chose.
Les îles de la Société : Tahiti, Moorea, Bora Bora, sont les plus connues, et pour cause, leurs lagons aux dégradés de bleu, leurs récifs coralliens et leur faune marine sont d’une beauté à couper le souffle. Raies mantas, requins-citron, tortues vertes, dauphins et, de juillet à novembre, les majestueuses baleines à bosse qui viennent mettre bas dans ces eaux chaude, la Polynésie est un sanctuaire marin d’importance mondiale. Les Tuamotu et leurs passes : Fakarava, Rangiroa, sont considérées par les plongeurs comme parmi les dix meilleures plongées du monde, avec des murs de requins-gris et des bancs de barracudas qui défient l’imagination.
Mais la Polynésie, c’est aussi les Marquises, archipel volcanique sauvage et isolé, à 1 400 kilomètres de Tahiti, aux paysages bruts et aux traditions artistiques d’une puissance unique : sculpture sur bois et pierre, tatouage polynésien, chant himene. Et les Australes, où les tisserands de pandanus perpétuent un artisanat d’une finesse qui n’a rien à envier aux plus grandes traditions mondiales. Le peuple ma’ohi porte une culture maritime millénaire dont les navigateurs ont peuplé l’ensemble du Pacifique bien avant l’ère moderne.
Voyager en Polynésie Française de manière responsable, c’est aller au-delà des overwater bungalows, choisir des pensions de famille tenues par des Polynésiens, participer à des sorties marines avec des opérateurs engagés dans la conservation, et comprendre que cet archipel est en première ligne du réchauffement climatique, la montée des eaux menace directement les atolls bas des Tuamotu et des Gambier, dont les habitants pourraient devenir les premiers réfugiés climatiques de la planète.
Suite en cours d’écriture…


